coupure dans la surface d'empan du noeud borromeen
Exercice
de la psychanalyse

Rêve et paranoïa
l'analyse d'un rêve nous plonge dans un passé ancien non traumatique, un passé récent extrêmement traumatique (l'intolérance des psychiatre, fussent dit "psychanalyste" à tout ce qui sort de la norme), enfin à la structure traumatisante de l'humain : Oedipe et castration.



Genre
une réflexion sur le genre, le sexe, la sexualité, l'orientation sexuelle, à partir d'une conférence de Vincent Bourseul exprimée dans le cadre d'une école doctorale de psychanayse, entendue sur France Culture


Au Tivoli(t)
Jeux de langage et de corps
Freud et Einstein



Un rio à Rio pour OSS117
Un exemple de rêve contribuant à faire bouger la théorie


Méprise dans la haine anti psychanalytique
à propos de l’autisme
à la lecture de la lettre
d'une mère de « dit-autiste »
, j’ai compris que les reproches qu'elle  adressait à la psychanalyse étaient en fait adressés à la psychiatrie car, contre toute attente, je me suis aperçue qu’elle n’avait jamais rencontré de psychanalyste.


Transferts de psychose
comment l'analyse des rêves de l'analyste peuvent contribuer à abattre des murs dans la relation transférentielle


La psychanalyse comme religion ou, les critiques du comportementalisme.
Je réponds à la Réponse de Jean Piere Journet aux intervenants de l’entretien vidéo enregistré le 24 septembre 2015 animé par Madame Sophie Robert.


La femme existe-t-elle ou pas ?
commentaire de l'émission éponyme de France-culture "Les nouvaux chemins de la connaissance" d'Adèle Van Reth, avec Colette Soler et Clotilde Leguil, 22 septembre 2015


Qu'est-ce que "écouter"?

Un rêve d’auto-engendrement


Un rêve qui entre en résonnance avec des voix entendues par des sujets aux prise avec la psychose

Des difficultés d’un point de vue psychanalytique en Hôpital psychiatrique

Aux portes de la folie.
Une réflexion concrète sur le croisement entre psychiatrie et psychanalyse


On bat une psychanalyste, par Monique tricot
récit d'une cure d'enfant dite "psychotique", et réponse de Richard Abibon

L’impossible : réel de la physique ou Réel de la psychanalyse ?

Un délire à deux
intervention au colloque de Bejaïa, mai 2014

Quelques  comparaisons mythologiques en réflexions sur un voyage au Népal

Universalité des mythes, Singularité du sujet

à propos de quelques mythes fondamentaux en Chine,
intervention au colloque de Chengdu, 24 Avril 2014.


La psychose, ce serait vivre dans le Réel ?

extrait de mon livre "Abords du Réel", L'Harmattan.
 


Réel et hallucination 2


Réel et hallucination

Un reste de papier sulfurisé tordu

Des souvenirs d’avant le langage ?

Un rêve d’auto-engendrement

Des difficultés d’un point de vue psychanalytique en Hôpital psychiatrique


Je viens de chez Lacan

Escalier pour le transfert

Lapin

Une brève histoire de la hâte

Une explication psychanalytique aux haines et incompréhension humaines  intervention au vernissage de "Passerelles extra muros", février 2013

Origine et fin.
intervention au colloque du Salon Oedipe "Divan et divine comédie" à Florence, Novembre 2012

 
Masculinité et paternité

Une brève histoire de la hâte

Vorstellunsrepräsentanz : essai sur un concept surestimé de Freud

Origine et fin, intégrale : Dante et le désir du psychanalyste

Entre soi et l'autre, l'Autre ment
intervention au colloque de Bejaia (Algérie) avril 2012

Don quichotte, c'est moi.
intervention au colloque du Salon Oedipe à Alcala, Mai 2010

Ce que pourrait être une réponse à Michel Onfray et au livre noir de la psyhanalyse
Qu'est-ce qu'écouter? 

Le rêve est-il une psychose de courte durée? Réponse amicale aux textes de Monique Tricot et d'Olivier Douville, publiés dans "Che Vuoi?" N° 35

L’écriture du rêve, par Monique Tricot

Nom-du-Père et phallus expliqués par trois métaphores : Topologique, économique et mythologique 


Comme un chien (intervention au colloque de Chengdu 2007 "féminité et maternité")


Ce que pourrait être une réponse à Michel Onfray et au livre noir de la psyhanalyse


Lâcher le morceau

Commentaire de Richard Abibon sur
"l'enfant  au lieu des ancêtres de sa mère et son psychanalyste"
d'Olivier Douville

Le rêve, un cauchemar pour la psychose?  d'Olivier Douvile
commentaire de  Richard Abibon.

Sexe et miroir

O sexo no esplho

Essai de représentation théorique des représentants de la pulsion à l'aide de la bande de Moebius.

Pont



J

Nouveaux développements sur la théorie de la dimension

Psychose et noeuds

4 discours en 4 minutes

l'Afrique de Joséphine

Topologie du transfert 2 : transfert et contre transfert

Ligne jaune

Tentatives d’écritures topologiques d’un phénomène de prémonition.

Message inversé

Comment s'en sortir

How to get out of it

Du sujet psychnalyste

La diagonale de Socrate

La Douleur (borroméen)

La Douleur (Moebius)

Attention flottante

Diane au Bain par François Clouet 

Ces deux tableaux  font partie des nombreuses oeuvres inspiratrices du "Portrait de Gabrielle d'Etrées". Ci-dessus "Diane au bain" de François Clouet représente un mythe grec, l'aventure survenue à Actéon, chasseur qui surprend par hasard la déesse Diane dans le plus simple appareil. Furieuse d'avoir été vue nue, elle change Actéon en cerf. Les chiens du chasseur, ne le reconnaissant plus, lui font le même sort qu'au gibier, ce qu'on voit au fond à droite du tableau. Le peintre aurait donné à Actéon les traits de François II, et à Diane ceux de Diane de Poitiers, sa maîtresse. Il existe une autre version plus tardive de ce tableau dans laquelle Actéon serait Henri IV et Diane, Gabrielle d'Estrées.
Lacan a transcrit cette histoire en 4 vers :


Actéon trop coupable , à courre la déesse,
Piège où se prend, veneur, l'ombre que tu deviens,
Laisse la meute aller , sans que ton pas se presse,

Diane, à ce qu'ils vaudront, reconnaîtra les chiens.

Sous sa plume, le mythe d'Actéon devient un résumé de l'aventure d'une psychanalyse. La culpabilité dont nous souffrons tous, consciemment ou insconsiemment, celle qui occasionne nos symptômes, est issue de la perception de la différence des sexes à un âge où nous n'avons pas les mots pour en parler, ni la maturité pour la comprendre. Le petit garçon surprennant une femme au bain, sa mère ou une soeur, interpète le sexe féminin comme une menace de castration : si c'est arrivé à quelqu'un, c'est que ça peut lui arriver aussi. La petite fille, apercevant son père ou un frère nu en déduit aussitôt que ça lui est arrivé, à elle. Ainsi une partie du corps peut être coupée, et ce "coupable" de la différence corporelle renvoie aux nombreux interdits auxquels se heurte forcément un enfant dans la vie quotidienne, et aux transgressions suivies de punitions. 
dame à sa toilette 1550
diane cesarini Ainsi la question de l'image rejoint celle de l'identité (Spécularité). Je me reconnais en ces traits que je vois au miroir, mais le reflet renvoyé par certaines de mes actions, par mes rêves, par mes symptômes, mes lapsus, mes peurs et mes angoisses, est-ce bien moi? Et si soudain, dans le miroir, je voyais les cornes du cerf que je deviens, coupable que je suis d'avoir aperçu ma mère au bain? D'avoir aperçu l'inapercevable qui ici trône en fond du tableau derrière la foule des femmes : l'obscure caverne de la féminité. Quelque chose de plus me pousse dans la tête, pour ne pas dire dans le pantalon ou sous la jupette, ça dépend des modes du temps. En témoigne le chien qui s'érige entre les jambes du jeune homme. Quelque chose d'une animalité que nous pouvons deviner, nettement plus apaisée, dans les de Vélasquez. Le tableau ci-contre est de Cesarini.
Cette dame surprise à sa toilette, ci-dessus, nous met en position d'Actéon. Déjà richement parée, on peut penser qu'elle cherche à compenser la castation en accumulant sur son corps des bijoux de famille. Cependant, comme Gabrielle D'Estrées, elle tient un anneau, comme si elle voulait présentifier l'anneau de son sexe, la Chose qui devait rester à tout prix cachée. Nul doigt pour cet anneau en attente. Est-ce cela que cherche dans le vide d'un coffre la femme agenouillée à l'arrière plan? Elle se tient juste sous le vide de la seule ouverture de la pièce. Souvent dans les rêves et les dessins d'enfant une pièce ou une maison représente le corps, portes et fenêtres en étant les orifices. Cependant c'est moins un orifice supplémentaire qui se donne à voir sur le corps fémnin, que le manque d'un organe en plus. De là à passer sa vie à le chercher...Est-ce cela, le mystère du désir? 
A chasser toujours quelque chose qui mobilise sa curiosité, le sujet humain n'en finira pas moins au royaume des ombres. Simplement, il accomplira ce chemin sous le poids de sa culpabilité, ou le parcours analytique dans lequel il laissera aller la meute de ses pulsions dans la mesure où il en parle, lui permettra de les identifier et de mieux choisir celles en lesquelles il se reconnaîtra, et celles qu'il continuera de considerer comme animales, même s'il s'en cerf..
Ci-contre un portrait de Gabrielle d'Estrées antérieur au fatidique tableau dans lequel elle se fait pincer le sein. rien de tel ici, elle est présentée en majesté. Une ligne semi circulaire la relie aux autres femmes, jusqu'au foyer toujours là, toujours surmontée d'un tableau où l'on ne voit , encore une fois que les pattes postérieures d'un cheval (hennit soit qui mâle y pense). Cette gracieuse courbe semble décliner les maternités de Gabrielle. Près d'elle son aîné, César, premier fils que lui a fait Henri IV ;  Actéon en herbe, il essaye de chiper les fruits défendus. A gauche, allaité par la nourrice, son second fils en dispose pourtant à sa guise, privilège de l'âge. Enfin le dernier dont elle est enceinte est évoqué par la servante tenant un vase, de tout temps évocateur de l'organe féminin. Une licorne blanche est représentée dans un tableau à côté de cette dernière. Les licornes étaient un sujet fréquemment représenté. Nous en gardons un bel exemple très antérieur au musée de Cluny à Paris, la fameuse tapisserie de la  "Dame à la Licorne". Tout le monde savait à l'époque comment en capturer une : il suffisait de lui livrer, dans la forêt, une jeune fille vierge. L'animal charmé était censé poser sa corne dans le giron de la belle, délicieux euphémisme pour une écriture du rapport sexuel. En se rassemblant en un seul appendice frontal droit comme un I, les cornes d'Actéon prennent un expression plus proche de la réalité phallique.
Gabrielle ne porte évidemment pas d'anneau, il n'en est encore pas question. mais elle tient comme un stylet dans sa main droite ou une plume. Qu'essaie-t-elle donc d'écrire dans le vide?  La signature au bas des contrats non tenus? On comprendrait ainsi qu'il se change en anneau sans doigt dans le tableau ultérieur.
Gaby  et les fruits volés
Diane le miroir
Revenons un instant au portrait de Diane de Poitiers au bain et à son reflet. Un couple enlacé soutien le miroir, Mars et Vénus nous dit-on...autant dire qu'il est au fondement de l'image du corps. L'anatomie divise certes en deux le genre humain, mais chacun détermine son image en regard du corps de l'autre, en rapport avec cette rencontre sexuelle d'où nous venons. Paradigme perdu de la nature et de l'origine, depuis que l'homme parle, il ne peut plus que recevoir de l'autre son propre message sous une forme inversée. On n'est homme ou femme ni par essence ni de naissance. On le devient au travers de ce qui se tisse de paroles entre soi et les autres. Le tissu ainsi tramé possède forcément un envers : l'inconscient. la rencontre de Mars et Vénus ne se fait donc pas à deux mais toujours à trois : le langage est entre les deux, avec tout ce quil véhicule de mémoires, consientes et inconscientes.
Le thème d'Actéon a été traité par de très nombreux peintres et à plusieurs époques. Celui de la dame surprise au bain n'en est finalement que la variante la plus proche au sein de la très vaste catégorie du nu féminin.
Pour le moins on pourrait se dire qu'il y a là quelque chose d'universel qui cherche à se dire. Et si c'était la tentative universelle de trouver quand même une représentation du féminin, trempée dans l'universelle ignorance de son absence. 

L'interprétation que j'en donne ici est la mienne : elle ne prétend pas à l'universalité. Je la soutiens de ce que j'ai  trouvé dans le coffre de mon parcours analytique, puis dans ce que j'ai pu entendre sur mon divan. Alors, à ceux qui seraient étonnés voire quelque peu révolté de ce que je dis là, je rappelle qu'il s'agit de la logique de l'inconscient et non de la rationnalité de l'esprit conscient. Par ailleurs,  il n'est pas dit qu'il devrait toujours en être ainsi. L'art de l'analyste consiste justement à s'affranchir autant que possible de la théorie afin de laisser l'analysant accomplir ses propres trouvailles dans le coffre qui est le sien.

Tous les articles de cette rubrique tentent de retracer un aspect de cette gageure. On lira plus particulièrement "l'Afrique de Joséphine".
Cette dialectique de l'universel et du particulier, Lacan l'avait formulée de manière mathématique avec les formules de la sexuation qu'on peut lire dans le séminaire "Encore".

Encore un portrait antérieur de Gabrielle, dans laquelle c'est vraisemblablement César qui est au sein de la nourrice. Pas encore de deuxième enfant.
Montpellier
Dame à sa toilette, Dijon On peut admirer au musée de Dijon le portrait ci-contre. "Encore" le même thème décliné dans la même structure : femme surprise à sa toilette, tenant un anneau , devant un miroir soutenu par un couple, tandis qu'une femme s'affaire à l'arrière-plan, cherchant "Encore" ce que, vraisemblablement, on ne trouve jamais. 
Ici, remarquablement, la femme qui cherche se trouve exactement au niveau de la tête de la femme qui tient l'anneau vide. Sa taille correspond approximativement à celle de la tête de l'autre. Enfin elle opère une continuité entre la femme et son image, comme si elle disait : ce que tu cherches dans ton miroir présent ou dans ta boîte à bijou, je le cherche dans le coffre du passé. Autrement dit : il n'y a pas de corps qui ne se construise autour d'un vide (le vide des orifices, quels qu'ils soient), ni sans rapport à l'autre (le support du miroir évoquant l'autre sexe) ni sans rapport à l'image du miroir, tout cela pouvant se résumer sous le concept de pulsion. Ca pousse à chercher sans cesse, dans le coffre du corps de l'autre, dans les livres, ces boites à science, dans l'idéal d'une image du corps, dans l'Idéal d'une éthique... ça pousse à chercher le bijou pour le corps, le doigt pour l'anneau, et ça ne cesse pas de pousser. ça pousse au savoir, c'est-à-dire à ça voir. ça?  Ce qui ne trouvera  jamais de représentation.
Enfin, on ne saurait achever cette galerie sans donner une image du père, dont la fonction n'apparaissait que finement voilée dans les tableaux précédents. Il trône, au Louvre, à quelques métres à peine du fameux "Portrait de Gabrielle d'Estrèes et sa soeur". On l'a représenté en Hercule vainqueur de l'hydre de Lerne, dont l'auteur ne fait pas mystère qu'il s'agit du parti catholique. C'est d'autant plus ironique que les représentations religieuses abondent aussi de St Georges ou de St Michel terrassant le dragon, toujours afin de libérer une jeune fille. Le dragon est toujours plus ou moins de forme serpentine et se place régulièrement où? entre les jambes du cheval... ou du chevalier, c'est selon. Ce dernier est toujours pourvu d'un grande lance, ou d'une grande épée, et nous avons là un bel exemple de la contradiction qui règne dans l'inconscient : c'est avec une belle érection qu'on tue le désir qui sans cessse renaît entre les jambes. La multiplicité des têtes dont on afflige ces pauvres bêtes donne une idée de la répétition nécessaire (Encore!) à conjurer l'angoisse de castration. 
La récurence de l"arme s'enfonçant dans la bouche du monstre est  une belle tentative d'écriture du rapport sexuel. La jeune fille semble assister à la scène sans y participer : la censure sauve ainsi l'honneur. Le dragon n'est donc qu'un autre avatar de la sphinge que vainquit Oedipe.
Georges_ucello

Les formations de l’inconscient apparaissent sous forme de lettres, ces lettres pouvant avoir des apparences d’images, comme les hiéroglyphes de l'ancienne Egypte. Il nous faut les traduire en mots. Freud posait en effet l’inconscient comme lieu où règnent « les représentations de choses seules ». Ce travail de traduction en mots peut être reconnu comme celui de la pulsion de mort : il s’agit de trouer l’image, voire de la déchirer avec les mots. Évidemment c’est une façon de parler, il ne s’agit pas de faire un travail de vandale, notamment avec les tableaux. Mais, tableaux ou rêves, ce sont toujours les mots qui permettent de leur mettre un cadre, c'est-à-dire de se les apprivoiser. La pulsion de mort, dit Lacan à la toute fin de séminaire II, c'est "le symbolique en tant qu'il est muet". La répétition du symptôme n'est pas autre chose que la preuve de l'échec du symbolique à nommer cette étonnant manque d'un organe sur le corps féminin. Il n'y a ni lettre ni signifiant pour ça. La représentation de chose que constitue un symptôme, un rêve ou une peinture sont déjà  des tentatives de pallier ce manque de représentation: la grotte béante ne parvient à se laisser masquer par le dragon phallique qui se tient  juste devant. 

C’est particulièrement net dans la répétition historique des innombrables représentations de St Georges (ou St Michel) tuant le dragon : il s’agit bien de faire un trou avec sa grande lance, dans ce qui s’avance, monstrueux et menaçant… soit : la castration. Tant que le dragon reste une image, il reste dans les deux dimensions de la lettre, que ce soit cauchemar ou peinture. Il étouffe le sujet sous la couverture de l’angoisse. Mais si St. Georges (ou St Michel) vient lui apporter le trou des mots, c'est-à-dire le trou du symbolique, alors la menace cesse. La lance est donc bien une métaphore du langage comme fonction phallique. 

Une certaine version de la légende dit alors que la femme auparavant retenue prisonnière par le dragon en a fait un animal domestique qu’elle traîne partout avec elle au bout d’une laisse, témoin de l'apprivoisement, ce qu’on voit dans la toile ci-contre de  Paolo Uccello. Dans cette lance je reconnais la  troisième dit-mention, la dit-mention du trou. Dans cette laisse je lis le nouage des mots, éternels garde-fou aux bords du trou.

Et puisque nous en sommes au trou, Uccello n'est pas en reste.  Le seul trou vaginal  n'est pas le seul à porter la menace sous les formes parfois de la tentation. Au-dessus du chevalier, on distingue clairement dans la forme des nuages, ....un anus, substitut souvent affectionné, en tant qu'il protège de la menace de castration, étant le même chez tous. La menace revient pourtant, comme à chaque fois  qu'on écarte une représentation (qu'on la refoule), sous la forme d'un retour du refoulé ; ici, l'orage.


egeorges carpaccio
StGeorges médiéval (auteur inconnu)
oedipe par moreau
Gustave Moreau :  Oedipe
georges raphael
Raphaël : StGeorges
haut de pageborro